Argumentaire – Tour de vis fiscal et double langage : le vrai visage de la politique de François Hollande ( source: www.u-m-p.org )

Argumentaire – Tour de vis fiscal et double langage : le vrai visage de la politique de François Hollande

François Hollande a multiplié les promesses pour se faire élire et pour avoir une majorité à l’Assemblée nationale. Désormais, les Français vont devoir payer la note…

I. Une semaine après les législatives, le « plan A » des socialistes ne dissimule plus le « plan B » : un véritable tour de vis fiscal pour les entreprises et les ménages.

  • Martine Aubry avait déjà vendu la mèche : « Nous, nous pensons qu’il y a d’énormes marges de manœuvre en faisant rentrer des impôts complémentaires. »
  • Le retour partiel à la retraite à 60 ans qui ne concernera que 100 000 personnes est inquiétant : il promet une baisse des salaires nets mais aussi un alourdissement du coût du travail qui va peser sur notre compétitivité et sur l’emploi.
  • Le coup de pouce au SMIC est à mettre en parallèle avec la hausse des cotisations salariales, la taxation des heures supplémentaires, l’augmentation des charges des indépendants, artisans et commerçants.
  • La suppression des heures supplémentaires exonérées d’impôts va fortement pénaliser les salariés, les employés, les ouvriers.
  • L’augmentation des droits de succession, soit une réduction de 37% de l’avantage fiscal sur les donations est un très mauvais signal envoyé aux Français.
  • La hausse de 25% de l’allocation de rentrée scolaire sera financée par une baisse du quotient familial

II. Au tour de vis fiscal, s’ajoute le double langage permanent de François Hollande.

  • Le coup de pouce au SMIC est une supercherie : concrètement, il correspondra à un peu plus de 27 euros de gain mensuel pour le salarié !
  • La tranche à 75% pour les revenus à 1 million d’euros, promesse phare de François Hollande, est déjà repoussée à octobre…
  • Des coupes drastiques dans les dépenses de l’Etat se manifesteront par le non-remplacement de 2 fonctionnaires sur 3 partant à la retraite dans les ministères qu’il considère « non prioritaires », comme la Santé, le Travail ou la Défense.